Ciarran, un jeune homme, s'est échappé de la planète minière Snivelak, où il était esclave, ainsi que Vala, une jeune androïde. Ils essayent de lutter contre la nouvelle société qui les oppresse, dans le système alpha, un des nombreux systèmes de la galaxie. Ils ont alors acheté un bolide, Le Dédal, afin de mener à bien leurs idées.
[...] Après quelques minutes de négociations, le Dédal était maintenant à eux. Le bord paraissait convenable ; la passerelle, l'endroit où on pilotait, disposait de deux sièges confortables, d'un radar multifonction, et de plusieurs consoles de pilotages. La salle des machines était, quant à elle, plutôt petite. Elle était équipée de deux réacteurs conventionnels, essentiels au démarrage du vaisseau et à tout son fonctionnement, et de deux moteurs tous différents. L'un était un moteur sub-luminique, servant au décollage, à l'atterrissage, et au voyage spatial sur de courtes distances. L'autre était un moteur à hyperpropulsion, permettant le passage en hyper-espace ; lorsque la puissance du vaisseau est à son maximum et que l'énergie est en quantité nécessaire, il est alors possible d'ouvrir une « fenêtre » spatiale et propulser le bolide à travers, permettant de voyager à deux fois la vitesse de la lumière, parcourant de ce fait des distances interstellaires en quelques heures.
Niveau armement, c'était tout à fait classique : l'appareil était équipé de puissants lasers, de torpilles, et de canons ioniques.
A l'arrière, il y avait une salle de repos contenant quatre nacelles où il était possible de se reposer en toute tranquillité. Les nacelles étaient de genres de couveuses où la température interne s'adaptait automatiquement à celle externe. Ainsi, il n'y avait aucun problème de chaleur.
Enfin, entre la salle des machines et celle de repos, il y avait un téléporteur, capable de transporter n'importe quoi en quelques secondes, à à peu près cinq cents kilomètres de séparation au maximum [...]

