Le Dédal

Ce passage est extrait du chapitre 5 de « Space Battle », une histoire qui se passe dans un avenir proche, où les hommes traversent l'univers, et vivent de nouvelles aventures dans le ciel.
Ciarran, un jeune homme, s'est échappé de la planète minière Snivelak, où il était esclave, ainsi que Vala, une jeune androïde. Ils essayent de lutter contre la nouvelle société qui les oppresse, dans le système alpha, un des nombreux systèmes de la galaxie. Ils ont alors acheté un bolide, Le Dédal, afin de mener à bien leurs idées.

[...] Après quelques minutes de négociations, le Dédal était maintenant à eux. Le bord paraissait convenable ; la passerelle, l'endroit où on pilotait, disposait de deux sièges confortables, d'un radar multifonction, et de plusieurs consoles de pilotages. La salle des machines était, quant à elle, plutôt petite. Elle était équipée de deux réacteurs conventionnels, essentiels au démarrage du vaisseau et à tout son fonctionnement, et de deux moteurs tous différents. L'un était un moteur sub-luminique, servant au décollage, à l'atterrissage, et au voyage spatial sur de courtes distances. L'autre était un moteur à hyperpropulsion, permettant le passage en hyper-espace ; lorsque la puissance du vaisseau est à son maximum et que l'énergie est en quantité nécessaire, il est alors possible d'ouvrir une « fenêtre » spatiale et propulser le bolide à travers, permettant de voyager à deux fois la vitesse de la lumière, parcourant de ce fait des distances interstellaires en quelques heures.
Niveau armement, c'était tout à fait classique : l'appareil était équipé de puissants lasers, de torpilles, et de canons ioniques.
A l'arrière, il y avait une salle de repos contenant quatre nacelles où il était possible de se reposer en toute tranquillité. Les nacelles étaient de genres de couveuses où la température interne s'adaptait automatiquement à celle externe. Ainsi, il n'y avait aucun problème de chaleur.
Enfin, entre la salle des machines et celle de repos, il y avait un téléporteur, capable de transporter n'importe quoi en quelques secondes, à à peu près cinq cents kilomètres de séparation au maximum [...]
# Posté le mercredi 28 mars 2007 08:54

Oral blanc de français

Ouille...la question qui tue...
Qu'est-ce qui fait la force poétique du poème "Le temps de vivre" de Boris Vian??
C'est relou mais ça a été...enfin je crois...
Sinon, tant pis, mais il faut réussir le vrai!
Oral blanc de français
# Posté le mercredi 28 mars 2007 09:05
Modifié le lundi 17 novembre 2008 06:44

Une malédiction...dans un monastère!

Ecrite en 2005
En 1891...Une jeune femme, Chloé, se rend dans un étrange Monastère après avoir longuement entendu des voix féminines l'incitant à y aller. Cependant, elle s'y trouvera enfermée et découvrira qu'une ambiance de mort règne dans cet endroit sacré. Elle rencontrera Pete, un homme en qui elle n'a pas confiance, ainsi qu'un étrange malédiction.
Dans cet extrait du chapitre 4, la rencontre avec une énorme plante affirmera leur soupçon quant à l'étrangeté du Monastère.
[...] La porte qu'elle venait de franchir menait à une sorte de serre. Des racines se faufilaient dans tous les coins de la pièce et bloquaient l'autre porte en face. De l'eau, coulant le long des murs, pouvait rendre folle la personne qui y résidait. Des plantes en pots desséchées étaient installées à chaque rebord de fenêtre. Et plus loin, Chloé aperçu la forme de vie qui nécessitait toute cette eau : une énorme plante, sans doute la plus haute qu'elle n'est jamais vue. Ses branches s'étendaient et leurs extrémités se pliaient, comme des mains. C'était totalement extraordinaire.
Elle retrouva Pete, qui l'avait abandonné précédemment. Cette fois, il était armé d'une carabine, qu'il dit avoir récupéré près d'un squelette humain. Il montra du doigt un homme allongé près de la plante géante, et supposa qu'il avait été attaqué par la plante, ce qui étonna Chloé :
- Cette plante remue et tu dis qu'elle n'y est pour rien ! s'exclama Pete.
- Même si j'en connais beaucoup sur la flore, je ne pense pas que cette plante ait fait du mal à ce pauvre bonhomme. C'est impossible ! Depuis quand vois-tu des plantes attaquer les êtres vivants ?
La forme de vie envoya une des ses branches vers eux et par chance, ils l'évitèrent. Chloé sortit son révolver toutefois, le jeune homme la poussa à s'y résigner. Il avait déjà essayé tout à l'heure avec sa carabine :
- C'est toi qui a du la mettre en colère ! rugit la fille.
La plante faillit leur tomber dessus et ils sautèrent pour esquiver le coup :
- Tu as toujours ta petite bouteille d'alcool ? demanda Chloé.
- Ce n'est pas le moment, à moins que tu veuilles porter un toast à notre mort ! dit Pete ironiquement.
Il sortit ce que l'autre désirait de son sac, et, après s'en être emparé, vidant son contenu sur les racines de leur adversaire. Ceci fait, elle tira une fois avec son arme, et l'alcool s'enflamma. La plante, après bons nombres de mouvements, se pétrifia, ses grosses et molles racines devenant totalement brûlées...
# Posté le samedi 31 mars 2007 08:11
Modifié le samedi 31 mars 2007 08:24

Et si c'était vrai...

Et si c'était vrai...
Je parle un peu de ce roman de Marc Levy parce que c'est le top au niveau du thème,et de l'écriture...on se croirait dans Urgences, même dans Grey's Anatomy ( clin d'oeil à Anaïs, si tu me lis!)
D'ailleurs, j'ai une histoire qui se passe à l'hôpital, qui est fini, mais croyez pas que c'est pareil, c'est différent...
# Posté le samedi 31 mars 2007 08:30

LE projet

LE projet
Suzanna est médecin à l'hôpital Mount Sinaï à New York. Elle vit la vie qu'elle a toujours voulu vivre...puis un accident de voiture survient, et s'ensuit le coma. Dès lors, elle s'imagine à travers son rêve, une vie presque parfaite, quoiqu'un peu étrange.
Voici un extrait du chapitre II
[...] Suzanna emmenait avec une collègue (Jeane), un jeune homme victime d'un coup de couteau particulièrement bien placé au rein. D'après ce qui avait été dit par les parents du patient, il se serait battu, et ça aurait mal fini. En effet, son état était critique et il était urgent de s'occuper de lui sur le champ.
Elles arrivèrent en salle d'opération d'urgence où elles s'empressèrent de l'allonger sur le lit d'hôpital, et de le brancher. Elles furent vite rejointes par Bryce et Anna, les meilleurs médecins du complexe. Chacun avait alors sa tache respective, l'un essayant d'arrêter l'hémorragie, l'autre installant la perfusion, Anna vérifiant les dommages du rein. Suzanna se décida à intuber la victime quand cette dernière commença à avoir de sérieux problèmes respiratoires. Elle pressa donc le ballon à vitesse constante.
Les minutes passèrent vite, et Bryce finit les derniers soins, nécessaires au rein. C'est après avoir recousu la plaie que le patient passa dans un état fébrile. La courbe de l'électrocardiogramme s'aplatit et un son continu s'en échappa : il venait de faire un arrêt cardiaque. Jeane se rua sur le défibrillateur. C'est Anna qui s'occupa de la réanimation : elle appliqua le gel sur les palets et les posa sur le torse du jeune homme, enclenchant la décharge à cent cinquante. Toutefois, cela ne suffit pas :
- Montez à deux cent ! ordonna-t-elle.
La deuxième tentative fut la bonne et le trait de l'électrocardiogramme se courba, tandis que des bips continus retentirent. Le pouls se stabilisa, permettant alors à tous les médecins de souffler un bon coup [...]
# Posté le mercredi 04 avril 2007 09:00