Ecrite en 2005
En 1891...Une jeune femme, Chloé, se rend dans un étrange Monastère après avoir longuement entendu des voix féminines l'incitant à y aller. Cependant, elle s'y trouvera enfermée et découvrira qu'une ambiance de mort règne dans cet endroit sacré. Elle rencontrera Pete, un homme en qui elle n'a pas confiance, ainsi qu'un étrange malédiction.
Dans cet extrait du chapitre 4, la rencontre avec une énorme plante affirmera leur soupçon quant à l'étrangeté du Monastère.
[...] La porte qu'elle venait de franchir menait à une sorte de serre. Des racines se faufilaient dans tous les coins de la pièce et bloquaient l'autre porte en face. De l'eau, coulant le long des murs, pouvait rendre folle la personne qui y résidait. Des plantes en pots desséchées étaient installées à chaque rebord de fenêtre. Et plus loin, Chloé aperçu la forme de vie qui nécessitait toute cette eau : une énorme plante, sans doute la plus haute qu'elle n'est jamais vue. Ses branches s'étendaient et leurs extrémités se pliaient, comme des mains. C'était totalement extraordinaire.
Elle retrouva Pete, qui l'avait abandonné précédemment. Cette fois, il était armé d'une carabine, qu'il dit avoir récupéré près d'un squelette humain. Il montra du doigt un homme allongé près de la plante géante, et supposa qu'il avait été attaqué par la plante, ce qui étonna Chloé :
- Cette plante remue et tu dis qu'elle n'y est pour rien ! s'exclama Pete.
- Même si j'en connais beaucoup sur la flore, je ne pense pas que cette plante ait fait du mal à ce pauvre bonhomme. C'est impossible ! Depuis quand vois-tu des plantes attaquer les êtres vivants ?
La forme de vie envoya une des ses branches vers eux et par chance, ils l'évitèrent. Chloé sortit son révolver toutefois, le jeune homme la poussa à s'y résigner. Il avait déjà essayé tout à l'heure avec sa carabine :
- C'est toi qui a du la mettre en colère ! rugit la fille.
La plante faillit leur tomber dessus et ils sautèrent pour esquiver le coup :
- Tu as toujours ta petite bouteille d'alcool ? demanda Chloé.
- Ce n'est pas le moment, à moins que tu veuilles porter un toast à notre mort ! dit Pete ironiquement.
Il sortit ce que l'autre désirait de son sac, et, après s'en être emparé, vidant son contenu sur les racines de leur adversaire. Ceci fait, elle tira une fois avec son arme, et l'alcool s'enflamma. La plante, après bons nombres de mouvements, se pétrifia, ses grosses et molles racines devenant totalement brûlées...
En 1891...Une jeune femme, Chloé, se rend dans un étrange Monastère après avoir longuement entendu des voix féminines l'incitant à y aller. Cependant, elle s'y trouvera enfermée et découvrira qu'une ambiance de mort règne dans cet endroit sacré. Elle rencontrera Pete, un homme en qui elle n'a pas confiance, ainsi qu'un étrange malédiction.
Dans cet extrait du chapitre 4, la rencontre avec une énorme plante affirmera leur soupçon quant à l'étrangeté du Monastère.
[...] La porte qu'elle venait de franchir menait à une sorte de serre. Des racines se faufilaient dans tous les coins de la pièce et bloquaient l'autre porte en face. De l'eau, coulant le long des murs, pouvait rendre folle la personne qui y résidait. Des plantes en pots desséchées étaient installées à chaque rebord de fenêtre. Et plus loin, Chloé aperçu la forme de vie qui nécessitait toute cette eau : une énorme plante, sans doute la plus haute qu'elle n'est jamais vue. Ses branches s'étendaient et leurs extrémités se pliaient, comme des mains. C'était totalement extraordinaire.
Elle retrouva Pete, qui l'avait abandonné précédemment. Cette fois, il était armé d'une carabine, qu'il dit avoir récupéré près d'un squelette humain. Il montra du doigt un homme allongé près de la plante géante, et supposa qu'il avait été attaqué par la plante, ce qui étonna Chloé :
- Cette plante remue et tu dis qu'elle n'y est pour rien ! s'exclama Pete.
- Même si j'en connais beaucoup sur la flore, je ne pense pas que cette plante ait fait du mal à ce pauvre bonhomme. C'est impossible ! Depuis quand vois-tu des plantes attaquer les êtres vivants ?
La forme de vie envoya une des ses branches vers eux et par chance, ils l'évitèrent. Chloé sortit son révolver toutefois, le jeune homme la poussa à s'y résigner. Il avait déjà essayé tout à l'heure avec sa carabine :
- C'est toi qui a du la mettre en colère ! rugit la fille.
La plante faillit leur tomber dessus et ils sautèrent pour esquiver le coup :
- Tu as toujours ta petite bouteille d'alcool ? demanda Chloé.
- Ce n'est pas le moment, à moins que tu veuilles porter un toast à notre mort ! dit Pete ironiquement.
Il sortit ce que l'autre désirait de son sac, et, après s'en être emparé, vidant son contenu sur les racines de leur adversaire. Ceci fait, elle tira une fois avec son arme, et l'alcool s'enflamma. La plante, après bons nombres de mouvements, se pétrifia, ses grosses et molles racines devenant totalement brûlées...
