suite

Suite : la fille aux fausses prémonitions

Ah ah, et oui, c'est du sérieux, j'aimerai bien que ça aboutisse quelque part...
J'ai pensé que la fille donc, enquête avec son ex patron et un autre type de l'unité de la police en qui il et elle a confiance. Lentement, ils vont remontés à un bâtiment scientifique qui travaille sur la génétique, les changements de génomes...pendant que la police fait tout son possible pour retrouver les fugitifs...la fille découvrira un dossier à son nom dans le bâtiment scientifique et avant que la police ne leur tombe dessus, le gardera pour l'étudier...jusqu'à trouver qu'on a transformer son code génétique. Mais en quoi ?? elle ne le sait pas.
En y retournant pour avoir des réponses à ses questions, elle se fait avoir par la police et commence donc un long et douloureux interrogatoire ( on ne va pas la tabasser mais faire de la torture morale... ). Son ex patron va faire en sorte de faire comprendre à tout le monde ce qui se passe, mais on ne veut rien entendre...alors, il va faire sortir la fille illégalement.

Et après...je n'aurai plus qu'à trouver autre chose...
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# Posté le samedi 12 janvier 2008 08:34

une pensée

J'ai l'idée d'un truc avec un mec qui influence n'importe quelle personne rien qu'en jouant de la musique...moi-même ça me fait déjà penser à un truc qui existe déjà mais j'aime l'idée...j'ai pensé qu'il joue du violoncelle....mais pas n'importe quelle musique...pas du classique...du métal style Apocalyptica...après, je sais pas, faut que je vois si ça en vaut vraiment le coup, quoi...


bye
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# Posté le samedi 05 janvier 2008 08:54

Idée??? j'en ai plein


Des hommes innocents sont parfois condamnés à la culpabilité et à la prison, simplement parce qu'ils étaient présents sur les lieux d'un crime au mauvais endroit au mauvais moment. La peine est alors la même que les véritables coupables : ils sont embarqués sur une planète minière immonde : Snivelak dans le système Alpha. Les hommes y subissent une sorte de bagne. L'endroit est volcanique et l'odeur du soufre est présent à chaque instant. La seule chose à faire, c'est creuser et ramasser le maximum de minerai. Ce minerai est indispensable à la création de vaisseaux et autres objets et outils complexes. Les boyaux des mines, de couleur rouge jaunâtre, sont assez larges, histoire de permettre à plusieurs prisonniers de ramener leurs brouettes de minerai à la surface. Les prisonniers ne sont même pas humanisés, ce sont de vrais outils, des machines, servant simplement à extraire le minerai, coulant de sueur, noirs de suies, qui obéissent sans réfléchir. C'était ça, ou la mort.
Toutefois, certains essayent tout de même de garder une part d'humanité en se tissant des liens avec les autres mineurs.
Chaque semaine, des vaisseaux cargots amenaient une nouvelle centaine de condamnés. Et ceux là ne se doutaient même pas du mal qui allait leur arriver. Ils ne se doutaient pas que c'était le soufre qui les éliminerait petit à petit.
Arrivés, les hommes descendirent la rampe du vaisseau et déjà, les gardes se firent violents : ils les mirent avec brutalité dans différentes sections, à différents niveaux de la mine. Et comme tous les autres, on leur injecta une forte dose de fer dans le sang : symbole de leur appartenance à Snivelak, tous ceux ayant une concentration de fer de plus de 50 (taux de calcul inconnu) étaient forcément des criminels, et vu que toutes les planètes du système se basent sur une politique du fer, les criminels passant un barrage magnétique ont de forte chance d'être arrêtés sur le champ. Après leur avoir injecté le fer, on leur donna tout le matériel nécessaire, ainsi qu'une combinaison rouge bien distinguable. Et le travail commença pour ses nouveaux venus. Parmi les criminels se trouvait un homme innocent, qui avait été la victime d'une machination. Il le savait. Il avait été piégé. Cet homme se nommait Ciarran Ironside et il réfléchissait déjà à la façon de faire couler la Fédération, qui menait une sorte de dictature sans limite et une politique bien évidemment basée sur le fer et le contrôle des individus.

Trois mois plus tard, Ciarran avait eu le temps de tisser quelques liens d'amitié avec d'autres mineurs. Mais il restait très discret quant à ce qu'il comptait bien faire. Seuls ceux en qui il avait véritablement confiance pouvait être les confidents de ce jeune homme, qui avait un plan bien précis : une rébellion, en quelque sorte, mais ça netterrait en péril la vie de bon nombre de prisonniers.
Les nouveaux cargots arrivèrent et les nouveaux hommes descendirent pour travailler directement avec les hommes mineurs du niveau 3. Un fut conduit près de Ciarran, un trentenaire qui avait tué un garde de la Fédération par vengeance. D'ailleurs, c'est lui-même qui engagea la conversation :
- Tu es là pour quoi ?
- Pour rien. Je suis innocent. Mais tu sais, je suis sûr que la Fédération m'a accusé parce que j'en sais beaucoup trop sur leur projet. Je pourrais la renverser d'un moment à l'autre, répondit Ciarran.
Brun aux yeux marron, approchant la trentaine, il en faisait cependant moins. De taille moyenne mais de forte carrure, il était fort séduisant. L'autre était tout le contraire de lui, et il reprit, complètement intrigué :
- Et qu'est-ce que tu sais sur la Fédération ?
- Plein de choses que je ne peux te dire.
- Pourquoi ?
- Parce que je ne te connais pas
Un homme leva la voix à l'autre bout du boyau. Un garde en combinaison bleue était en train de sermonner une femme à l'étrange carrure ; grande, brune, à la mâchoire plutôt carrée, elle semblait se ficher totalement de ce qu'il lui disait, mais elle se pliait aux ordres, de peur d'être tuée comme les autres :
- Eh, l'androïde, les machines comme toi n'ont rien à faire ici ! fit un gaillard qui tirait une brouette.
- Les sacs à vin non plus, riposta-t-elle au tac au tac.
- Tu ferais mieux d'aller à la casse !
Il lui prit le bras pour l'obliger à l'écouter, mais elle le repoussa en l'envoyant directement contre un mur. Sa force avait bien dépassé celle d'une femme a priori normale. Comme si de rien n'était, elle s'installa à une machine pour la réparer. Outillée d'une pince à molette, elle s'attaqua au resserrages des boulons qui avaient malencontreusement mis en rade le générateur qui mettait en miettes le minerai.
Ciarran la regarda du coin de l'½il, non parce qu'il était charmé par cette étrange femme, mais parce que c'était la seule dans la mine. En général, les femmes criminelles n'étaient pas envoyé sur Snivelak, mais travaillaient plutôt dans le textile ou dans la fabrication de la nourriture en pilules. Cette femme avait quelque chose que les autres n'avaient pas. Il fallait qu'il sache son secret...en homme indiscret qu'il était.
Il la vit, seule sur la machine, vêtue de sa combinaison noire comme du carbone. Il se décida enfin à aller la voir, tout en espérant qu'il n'aurait pas à avoir affaire à elle. Il dit :
- Salut, je m'appelle Ciarran Ironside.
Il lui tendit la main en signe de politesse. Elle la lui serra d'une poigne de fer, et dit tout en s'énervant sur la machine :
- Vala
- Enchanté, je me disais...pourquoi vous appelle-t-on l'androïde ??
Il manquait un peu de tact, mais elle lui répondit sans s'énerver :
- Parce que j'ai une force supérieure à celle d'une femme normale. C'est tout. Et tu peux me tutoyer, ici, on n'est pas en société.
Etait-ce un bon signe ? En effet, elle ne l'avait pas rejeté, ni envoyer balader, mais elle lui avait parlé convenablement. La femme qui était en face de lui n'était pas la même que tout à l'heure.
La machine réparée, elle se leva et lui dit, en évitant le regard des deux gardes qui s'approchaient rapidement d'eux :
- On dit que tu veux t'évader, c'est vrai ?
- Oui. Des gens peuvent m'aider, répondit-il.
- C'est impossible, autant te le dire tout de suite.
- Non, je ne pense pas. J'ai trouvé un plan.
- Je sais que tu veux renverser la Fédération...je peux venir avec toi ?
La voilà la raison, elle avait fait feint d'être toute mignonne pour l'accompagner ? Avait-elle bien prévu son coup ?
- Je ne pense pas, répondit Ciarran devenu méfiant. Je ne sais même pas si je peux avoir confiance en toi.
Les gardes arrivèrent enfin armés d'armes électriques paralysantes et de pistolasers, s'approchèrent des deux bavards qui ne travaillaient plus :
- Le travail, c'est la vie ! rappela un des deux bonshommes.
C'était en fait la devise, ce qui voulait tout dire :
- Vala, à ton poste ! fit l'un.
- S'il te plait, s'il te plait ! supplia la jeune femme à Ciarran.
Les deux gardes la prirent mais se débattit. Alors, pour la calmer un peu, ils utilisèrent leurs armes paralysantes et lui envoyèrent du jus...elle sursauta le corps engourdi :
- Oh, c'est bon, c'est bon...

Le soir était le moment idéal pour agir. Tous devaient aller leur pilule de nourriture.
Ciarran et trois de ses amis montèrent la pente du boyau. C'est là qu'ils se souhaitèrent bonne chance. Ils observèrent les alentours, comme à chaque fois : deux gardes étaient à l'entrée du tunnel, d'autres étaient plus haut avec les autres prisonniers affamés. Les trois amis se mirent à trois endroits différents, Ciarran le plus proche d'une sortie. La diversion commença : un mineur simula une embrouille avec un garde, les coups partirent, les lasers volèrent dans tous les sens. Les cris se firent ensuite entendre comme une chanson. Ciarran prit le premier garde par le cou, s'empara de son arme, et tira sur l'ennemi qui voulut défendre son collègue. Il fit de même à celui qu'il tenait pas le cou. Il s'empara d'un deuxième pistolaser, et prit le tunnel qui s'offrait à lui, le seul et l'unique menait à la salle d'embarcation des vaisseaux, tandis que les autres mineurs se menaient une bataille sans merci...

Il avançait discrètement, les armes prêtes, la respiration haletante à force de courir. Il était essoufflé et le passage se faisait long. C'est lorsqu'il arriva au bout qu'il entendit les bruits de pas de quelqu'un qui courrait. Il se mit aux aguets, prêt à agir. Mais lorsqu'il s'apprêta à tirer, il s'aperçut que c'était Vala :
- T'es folle ! J'ai failli tirer ! rugit Ciarran.
- Désolé, je te cherchais partout ! Alors je peux venir ? dit-elle.
- Pour le moment oui, mais juste pour m'aider à trouver la salle d'embarcation. C'est où ?
Elle prit le chemin de gauche mais dit soudainement :
- Non, à droite.
Ils firent demi-tour et avancèrent dans le boyau pour remonter. Mais ils débouchèrent devant une porte, bloquée par un code et un scanner optique :
- C'est fermé !
- T'as une autre idée plus intelligente, demanda Ciarran furieux.
- Eh bien...on peut essayer des codes.
Elle tapa tout ce qu'elle pouvait mais tous les trouver allait être impossible :
- Ya pas un autre chemin possible ? dit-il.
- Non, c'est ici, mais ils changent leur codes tout le temps je crois.
- Enlève-toi, dit-il exténué.
Elle recula et lui tira sur le boîtier de commandes et par miracle, la porte s'ouvrit. Déjà, on pouvait voir les énormes vaisseaux de la Fédération.
- Bon merci pour ton aide mais je vais devoir te laisser, dit Ciarran.
- Aller, sois pas vache, emmène moi je suis un pilote hors paire !
- Je sais piloter aussi, merci.
- Ouais, mais t'auras besoin de moi si le vaisseau tombe en panne, rétorqua-t-elle.
- Parce que t'es mécano aussi ?
- Je sais faire tout un tas de truc !
- Bon, viens. Je te déposerai ensuite sur la planète de ton choix après.
Ils entrèrent dans le hangar en étant le plus discret possible, se faufilant parmi les bolides. Il leur serait difficile de choisir et en plus, il n'en avait pas le temps. Les gardes, dans les salles de contrôles, avaient un ½il partout.
Ils entrèrent dans le premier qui leur parut intéressant et ils s'installèrent aux commandes. De nombreuses questions leur défilaient dans la tête mais ils n'avaient pas le temps d'essayer d'y répondre.
Après avoir appuyé sur de nombreux boutons pour savoir lequel ferait fonctionner le moteur, ce dernier se mit en marche grâce aux deux réacteurs à l'arrière du vaisseau. L'alerte à l'intérieur du hangar se mit à sonner et les contrôleurs partirent dans les hauts parleurs :
- Veuillez vous identifier !
Les portes menant dans l'espace commençaient à se fermer. Les deux mineurs mirent la gomme et décolèrent. Le problème était que le bolide était gros, et il passerait de justesse entre les deux portes coulissantes qui se fermait. Ils fermèrent les yeux. Le vaisseau arriva tout de même à passer en rabotant les côtés. Mais ils étaient sauvés...enfin pas pour longtemps ; une flotte de petits appareils arrivèrent par l'arrière, firent feu et touchèrent leur cible :
- Boucliers à 80% ! informa Ciarran.
- Rassure moi, c'est un vaisseau offensif ou non ?
Il n'y avait aucune commande de tirs, en fait, ce vaisseau était un cargot, qui était principalement équipé de commandes de défense :
- On va mourir ! cria-t-elle.
- Je croyais que tu étais pilote hors paire ! s'exclama Ciarran en évitant de paniquer.
- Oui, bien sûr, mais là je ne pilote pas, tu vois.
Le jeune homme vira à gauche pour éviter les tirs ennemis. Ceux-ci étaient à peu près six.
Le vaisseau fut touché une nouvelle fois et les boucliers tombèrent à 60%. Les circuits commencèrent à péter à l'arrière du cockpit et se mirent à grésiller. :
- Laisse moi piloter ! suggéra Vala.
- Je veux bien, mais je me demande comment sont tes techniques d'échappatoire ! dit le jeune homme.
- Tu verras bien ! Promis, je ne nous envoie pas à la mort.
En appuyant sur un simple bouton, les commandes furent données à la jeune femme. Dès le départ, elle partit en vrille et bluffa les adversaires mais un de leurs rafales toucha l'arrière qui prit feu. Toutefois, Vala fit fermer les volets de sécurités et le feu s'éteignit de lui-même, privé d'oxygène :
- On ne pourra pas les semer. On est ralenti et en plus on ne peut attaquer. Et on aura bientôt les croiseurs de la Fédération sur le dos ! râla Ciarran.
- J'ai envie de faire quelque chose mais je ne sais pas trop si tu seras d'accord, prévint Vala.
- Si ça peut tous nous sauver, tout ce que tu veux.
- Accroche-toi !
Elle fit retourner le vaisseau et se mit face aux petits bolides. Elle leur fonçait littéralement dessus :
- Mets toute l'énergie dans les boucliers, ordonna-t-elle.
- Quoi ?
- Vas-y !
Il exécuta l'ordre et se prépara à la collision, fermant les yeux. Le choc fut brutal et un nuage de feu cacha la vue histoire de quelques secondes. Une fois le nuage dissipé, les chasseurs avaient disparu mais le vaisseau cargot des deux prisonniers était sévèrement endommagé :
- Maintenant, il faut passer en hyper-espace
Elle trouva les touches spécialisées et l'appareil entra dans un tunnel cosmique aux milles et un couleurs. Ils étaient tranquilles. Vala redonna les commandes à Ciarran et le regarda, le sourire aux lèvres :
- C'était une idée complètement folle, dit-il. Mais on est en vie, alors, bravo. Mais je pense que le pilote hors paire ne nous aurait pas envoyé au suicide.
- Aller, admets-le que je suis une pilote hors paire ! S'il te plait !
- D'accord, tu es un pilote hors paire.
Tout compte fait, le voyage avec elle n'avait pas été si mal que ça. Elle avait fait preuve de ses talents, comme elle l'avait si souvent dit. Mais le trajet s'arrêterait bientôt, il ne comptait pas passer toute sa vie avec elle non plus ! Il eut une pointe de regret car jamais il ne connaîtrait son secret. Mais ce n'était pas le principal pour le moment. Il devait tout d'abord faire attention à ne pas se faire repérer, et faire couler la Fédération pour de bon.
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# Posté le mercredi 12 décembre 2007 08:18

dan brown "forteresse digitale" extrait de son bouquin

dan brown "forteresse digitale" extrait de son bouquin
Résumé

A la National Security Agency (NSA), l'incroyable se produit. TRANSLTR, le puissant ordinateur de décryptage, ne parvient pas à déchiffrer un nouveau code. Appelée à la rescousse, Susan Fletcher, la belle et brillante cryptanalyste en chef, comprend qu'une terrible menace pèse sur tous les échelons du pouvoir. La NSA est prise en otage par l'inventeur d'un cryptage inviolable qui, s'il était mis sur le marché, pulvériserait tout le système du renseignement américain. Emportée dans un tourbillon de secrets et de faux-semblants, Susan se bat pour protéger son pays et sortir l'agence de ce piège...

Extrait du Chapitre 54 et 57, mais d'abord, un récapitulatif des personnages clés....

Susan : héroïne
Strathmore : Chef
Hale : un employé louche.
Chartrukian : autre employé pas chanceux
TRANSLTR : machine de décryptage compétente et inviolable.
North Dakota : le pseudo du type qui envoie des virus.

...et du contexte
Susan est sure qu'un virus a infiltré l'ordinateur de décryptions. Elle soupçonne Hale...

54

Susan, impatiente, faisait les cent pas dans les toilettes de la crypto en comptant lentement jusqu'à cinquante. Le sang palpitait dans sa tête. Attends encore un peu, se sermonnait-elle. Hale est North Dakota ! Quels étaient les plans de Hale au juste ? Allait-il diffuser la clé d'accès ? Ou, plus gourmand, espérait-il la vendre ? Susan ne tenant plus en place. Prévenir Strathmore...
Elle ouvrit la porte avec précaution et scruta les parois vitrées du Nodal 3 au fond de la crypto. Aucun moyen de savoir si Hale l'observait. Maintenant, gagner le bureau de Strathmore...mais sans précipitation – Hale ne devait pas suspecter qu'elle l'avait démasqué. Elle s'apprêtait à sortir des toilettes quand elle entendit des voix. Des voix d'hommes...
Le son provenait de la grille de ventilation près du sol. Elle lâcha la poignée de la porte et s'approcha de l'orifice. Les voix étaient étouffées par le bourdonnement sourd des générateurs. La conversation semblait provenir des passerelles du sous-sol. Une voix était stridente, énervée. Apparemment, celle de Phil Chartrukian
-Vous ne me croyez pas ?
La dispute monta d'un cran
-Nous avons un virus !
Puis, plus fort encore
-Il faut prévenir Jabba !
Il y eut des bruits de luttes
-Laissez-moi !
Le cri qui suivit était à peine humain. Un long vagissement. Susan frissonna. Le bruit cessa aussi brutalement qu'il avait commencé. Et ce fut le silence.
La seconde suivante, comme dans un film d'horreur de série B, la lumière dans les toilettes baissa d'intensité. Les lampes clignotèrent, puis s'éteignirent. Et Susan se retrouva plongée dans les ténèbres.

57

Les toilettes de la crypto étaient dépourvues de fenêtres, Susan était donc plongée dans une obscurité totale. Elle resta un moment pétrifiée, tentant de se raisonner, de ne pas céder à la panique qui l'envahissait. Il lui semblait que l'horrible cri qui s'était échappé du conduit d'aération flottait encore autour d'elle. Malgré ses efforts pour chasser cette pensée, l'épouvante la pénétrait par tous les pores.
Prise d'une agitation compulsive, elle se mit à tâtonner maladroitement le long des portes, des cabines dans le noir, les mains tendues en avant, essayant de se représenter la pièce. Elle se cogna contre une poubelle et se retrouva face à un mur carrelé. Elle put enfin sortir des toilettes.
La crypto était méconnaissable. TRANSLTR était une masse grise sous la lueur crépusculaire qui tombait du dôme. Aucune lumière ne fonctionnait. Même les claviers électroniques des portes étaient éteints. Susan comprit que la crypto fonctionnait sur le circuit de secours. Dans la brume elle aperçut Strathmore sur la platte-forme, dans la salle du générateur. Il était penché sur le garde-fou et fouillait du regard les profondeurs du puits grondant de TRANSLTR.
-Chef !
Aucune réponse
-Chef !
Elle se faufilait sur léchelle. L'air chaud provenant du sous sol s'engouffra sous sa jupe. La condensation rendait les barreaux glissants.
-Chef ?
Il ne se retourna pas. D'une pâleur cadavérique, l'air choqué, il continuait de fixer le gouffre, comme tétanisé. Susan suivit son regard pendant un moment, elle l'aperçut rien d'autre que les nuages de vapeur. Puis soudain, elle distingua une silhouette. Six niveaux plus bas. Une brève apparition entre deux nappes de brouillard, puis la vision s'évanouit. Une nouvelle trouée...là ! un pantin désarticulé...trente mètres plus bas, le corps de Chartrukian, étalé sur les ailettes de refroidissement du générateur principal, sa peau noircie et brûlée. Sa chute avait entrainé la coupure de l'alimentation générale.
Mais ce qui glaça d'effroi Susan, c'était moins l'image de ce pauvre type gisant en contrebas, que la vue de quelqu'un d'autre, à mi-hauteur dans l'escalier accroupi, tapi dans l'ombre. Ces épaules musclées étaient identifiables entre mille : Greg Hale !

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# Posté le mercredi 14 novembre 2007 08:06

idée tout neuve

idée tout neuve

Certains penseront qu'il s'agit encore d'une histoire de types ayant des prémonitions, pouvant dire ce qui peut se passer à l'avance etc...
Mais non, au début on peut croire qu'ELLE a des prémonitions, mais en fait ce n'est pas le cas...
Depuis qu'elle a eu huit ans, cette fille a toujours cru qu'elle pouvait avoir des prémonitions. En fait, elle n'avait jamais fait attention à la façon dont ça se produisait : par exemple dans la rue, elle voyait un type travaillant sur des échafaudages. Elle se disait qu'il avait le moral de travailler aussi haut, qu'il n'avait pas peur de tomber...et aussitôt, l'image de cet homme tombant de l'échafaudage passa dans son esprit...une Prémonition à première vue...le type tombe et se tue, devant ses yeux, sans qu'elle ait pu faire quelques chose pour empêcher l'événement tragique.
Depuis le jour où elle a avoué à sa famille et à ses amis qu'elle avait le don d'avoir des prémonitions, chacun la rejette, évitant sa présence, son regard. A la maison, tout se passe d'autant plus mal puisque sa s½ur et son père la traitent de monstre...sa mère garde tout pour elle.
Depuis ce jour, elle espère aider son prochain de cette façon. Elle devient assistante sociale, mais offre ses services à la police de temps en temps pour régler quelques affaires difficiles. Un jour que les dons de cette femme se font de plus en plus présents, la police se retrouve confronter à la mort mystérieuse de plusieurs personnes dans la ville. Ces gens n'avaient aucune raison de mourir, ils ne connaissaient pas les erreurs de travail, ils étaient biens, en somme. La police ouvre l'enquête, on pense à des meurtres mais on retrouve aucun lien entre les différents morts, chacun ne se connaissant pas du tout, ne s'étant jamais parlé, bref, ces décès aussi brutaux ne pouvaient pas être qu'une coïncidence.
A la police, elle s'entend avec tout le monde, sauf avec une de ses supérieurs.
Un jour qu'elle discutait avec un collègue à propos du chef « supérieur », elle eut le malheur de dire à la rigolade (même si ça ne se dit pas) qu'elle aimerait bien le voir faucher par un bus...l'après-midi même, on apprend que ce chef supérieur est mort « fauché par un bus ». La fille panique, elle comprend donc mieux ce qui lui arrive depuis qu'elle est toute petite...ce n'est pas des prémonitions...c'est Elle-même qui peut créer les événements, rien qu'en y pensant directement, cependant, il faut qu'elle ait une image approximative dans sa tête pour que cela se produise...alors, elle quitte le poste de police, préférant se cacher pour le moment, et éviter que ses accidents mortels se produisent. Toutefois, sa supérieur va faire rapidement un rapprochement, à propos de ce qu'elle avait raconté sur le chef fauché, les arrêts des accidents, la disparition de la fille. Pour elle, il n'y pas trente six solutions : c'est elle.
A ce moment là, elle démarre par rechercher la fille pour la mettre en garde à vue. Elle lance un avis, et la femme en question verra toutes ses affiches dans la rue...elle se cloitera donc dans l'ancienne baraque de son ex patron (porte ouverte) et l'appellera pour qu'il l'aide (lui-même étant parti passer sa retraite au Mexique).

Et pour la suite, faut que j'y réfléchisse...

PS : VOUS POURRIEZ PEUT ETRE M'AIDER EN ME TROUVANT UN NOM POUR LA FILLE ? MERCI A VOUS QUI ETES FIDELES A MON BLOG
# Posté le samedi 10 novembre 2007 07:46