mec

mec
pour changer...
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# Posté le mercredi 03 octobre 2007 08:07
Modifié le jeudi 04 octobre 2007 05:12

une fille

une fille
avec des yeux trop gros lol
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# Posté le mercredi 03 octobre 2007 08:04
Modifié le jeudi 04 octobre 2007 04:41

mes deesins

mes deesins
eh oui, je m'y mets, pour m'amuser, m'occuper, et je me débrouille mieux qu'avant depuis que je m'applique réellement et que j'ai dessiné une tête de fille sur la table de cours!lol voilà donc une série de dessins, donnez-moi votre avis !
# Posté le mercredi 03 octobre 2007 08:02
Modifié le mercredi 03 octobre 2007 08:41

Philosophie : sujet

Philosophie : sujet
A QUOI SERVENT LES FICTIONS ?

Voici le sujet de philosophie qui me concerne tout particulièrement, car qui dit romans ou films dit fiction.
C'est bien l'avantage du passage en terminal : avoir droit à la philosophie et pourvoir réfléchir, et donner ses propres idées sans avoir à suivre un modèle ou un axe donné. Il faut tout créer soi-même, construire ses axes, donner des exemples, justifier son choix...

Mais que peut-on dire des fictions ?

Voici mes quelques idées....

Si c'est de point de vue personnel, je dirais que créer des fictions sert à sortir de la routine, sortir de l'imaginaire et créer quelque chose que l'on aurait jamais vécu soi-même, pouvoir parler de l'inaccessible, imaginer...

Ensuite, si ce sont les fictions que l'on voit au cinéma ou en lisant un livre, à quoi servent-elles donc ? A plaire aux gens, voilà ce que je pense, pour que les gens s'évadent de leur vie quotidienne, qu'ils s'imaginent un autre monde...la science fiction nous emmène dans une réalité proche, quelque chose qui pourrait exister, mais qui ne l'est pas encore, les auteurs de fictions du siècle passés étaient un peu comme des devins : ils écrivaient ou tournaient un fait qui croyaient impossible, ou plutôt inaccessible, mais tout compte fait, s'ils étaient encore vivant, ils se seraient rendus compte que leurs idées n'étaient pas tout compte fait inaccessible, et qu'elles existent bien réellement. Je prends l'exemple de Fahrenheit 451 où à une télé, on a affaire à une émission de TV réalité, ce qui n'existait pas à l'époque mais qui existe bel et bien maintenant.

La fiction tout court, hors de la science fiction, permet de recréer parfois des faits ayant vraiment exister en les reprenant au goût de l'auteur ou du réalisateur. Parfois, on peut parler de quelque chose qui dérange, mais vu que c'est pris en fiction, en imaginaire si je peux dire, ça passe bien aux yeux des gens. Je pense au roman de George Orwell, 1984, où il s'agit de Big Brother, cette personne qui observait et dirigeait tout le monde, à n'importe quel moment...c'était une chouette idée pour parler des dictatures sans qu'on s'en rende compte, puisque l'histoire se déroulait quelque part dans le futur...
Idem pour Fahrenheit 451, de je ne sais plus qui, où les livres sont brûlés pour que les gens n'aient plus de connaissance (se rendent incultes), ne se rendent plus compte de ce qui leur arrivent réellement.

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# Posté le mercredi 12 septembre 2007 08:09
Modifié le vendredi 14 septembre 2007 07:59

autre passage

ça ne suit pas non plus directement le passage d'avant, car je dois normalement mettre une engueulade entre Suz et le chef du service, histoire de mettre un peu de piment, mais d'abord, retour aux médecins qui vont s'occuper d'une jeune :



L'adolescent en question avait eu de soudaines douleurs au ventre pendant les cours, son père l'avait donc emmené d'urgence à Mount Sinaï par précaution, même s'il ne lui avait pas donné de médicaments anti-douleurs. Suzanna était accompagnée de Jeane, et cette dernière commença à palper le ventre du jeune patient de dix-sept ans, tout en lui demandant de lui indiquer où la douleur était la plus forte. Elle posa donc ses mains l'une sur l'autre, et début son travail :
- Tes douleurs sont-elles fréquentes ? demanda Jeane.
- Ca m'arrive de temps en temps, mais elles n'ont jamais été aussi fortes, répondit-il. Je me suis déjà fait opérer de l'appendicite quand j'avais neuf ans.
- Et qu'est-ce que tu ressens plus exactement ? poursuivit Suzanna.
- Je ne sais pas comment l'expliquer, c'est comme si j'avais les muscles en chiffon, la douleur va et vient, comme si elle se déplaçait sans arrêt, de plus, ça se bloque, ce qui me fait tordre de douleur.
- Des crampes ?
Jeane hocha de la tête. Le jeune homme laissa échapper un « Bon Dieu ! » lorsqu'elle toucha un point sensible, puis à un autre, il confirma d'un hochement de tête, tout en gardant ses remarques pour lui :
- Et là, tu as mal ? reprit Jeane.
Il cria une nouvelle fois. Pour les deux médecins présents sur place, c'était sûr, même s'il était atteint de colopathie fonctionnelle, il exagérait un tout petit peu. On avait l'impression que tous les patients masculins de l'hôpital, étaient, en quelque sorte, des pignous...
- Parfait, dit Suzanna, tu vas avoir droit à une bonne piqûre de calmants, à une nuit d'examen, et peut-être à une fibroscopie.
L'adolescent, s'il le pouvait, se serait caché sous ses draps tellement il était effrayé :
- La piqûre, c'est obligé ? demanda-t-il anxieux.
- Mais non, soupira Jeane en prenant une ordonnance.
Elle s'assit sur une chaise et commença à noter. Suzanna continua :
- Vous savez qu'une colopathie fonctionnelle est un trouble du transit intestinal. Ca survient sous forme de crampes, comme vous avez. La cause chez toi peut être le stress, mais pourquoi serais-tu stressé ?
- Les examens, c'est terrible, j'attends les résultats avec impatience, et je crains le pire. En fait, je crains et je ne crains pas à la fois, vous croyez...
- Justement, vous êtes stressé. Et...pour combler ce stress, certaines personnes se « noient », en quelque sorte, dans le café ou les boissons gazeuses. As-tu une consommation excessive de sodas ?
Le jeune homme fit oui de la tête, un peu gêné. Sa mère lui avait bien dit cinquante fois de ne pas se gaver de sodas lorsqu'il en buvait à la maison, ou avec ses amis, mais depuis les examens, c'était bien pire, c'était devenu une thérapie :
- Avant, j'avais des remontés d'acide, la gorge me brûlait, c'était dégoûtant. Et maintenant, j'ai une colo quelque chose ? s'expliqua-t-il.
- Colopathie spasmodique plus exactement, corrigea Suzanna. Ok, ça devrait aller, ma collègue te fait une ordonnance.
Jeane la lui donna et indiqua qu'il devait l'échanger contre les médicaments requis à l'accueil. Avant le départ et les quelques poignées de mains, Suzanna conseilla :
- En plus de l'antispasmodique, on t'a mis de l'anxiolytique au cas où. Ca marche bien. Et surtout, mange équilibré et évite les boissons gazeuses.
Le garçon, après plusieurs « merci » et « au revoir », quitta le cabinet en direction de l'accueil.


PS : moi-même, j'ai été victime de colites car je buvais beaucoup de sodas, sauf que j'ai pas été à l'hôpital pour ça, mais j'avais des brûlures d'estomac et des remontés d'acides
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# Posté le samedi 01 septembre 2007 07:32