nama 1 : bataille contre roi noir !

nama 1 : bataille contre roi noir !
Chapitre 13 : La bataille contre le Roi Noir


Will arriva par derrière une cascade au château du Roi Noir en fin de matinée. C'est là qu'il s'aperçut que cette cascade était celle où se tenaient il y a de cela quelques jours Julius et le Roi Noir, alors que le jeune homme tentait de s'échapper. Il revenait donc à son point de départ mais cela il l'avait prévu. Il savait que Fiona se trouvait dans le château. Car elle était avec Julius et celui-ci devait être ici en ce moment pour montrer au Roi Noir qu'il avait bien trouvé la femme qu'ils cherchaient pour aller au sanctuaire de Nama. De plus, le roi ne sortait jamais de son château, sauf à de rares occasions.
Le guerrier pénétra à l'intérieur de son ancienne prison, de l'endroit qu'il haïssait le plus au monde. Mais c'était le seul moyen pour sauver Fiona. Il élimina les quelques gobelins qui gardaient l'entrée en peu de temps et ensuite il arriva à une sorte de village car il y avaient différents commerçants. Il n'avait jamais vu cet endroit auparavant car il avait toujours connu ses quartiers et l'arène dans laquelle il combattait. Ce village devait être le seul endroit où les armes et l'équipements des esclaves devaient être distribués. Will en profita pour changer de bouclier et d'armure, ceux-ci étant un peu détériorés, surtout le bouclier, dévoré par l'acide de la Méduse, récemment combattu. Il s'équipa d'or et vendît son équipement d'argent qu'il avait acheté à la grotte du Nain. De plus, il profita de l'occasion pour s'acheter une nouvelle épée, plus maniable et plus grande que la précédente, et ce pour un prix raisonnable. Will reconnu le vendeur, Nocilus, un homme qui avait beaucoup participé aux combats et qui tenait plusieurs boutiques dans tout l'Empire de Glaive. Heureusement, Nocilus ne reconnut pas son jeune acheteur.
Une femme lui parla de l'épée de Sang, la seule arme forgée pour vaincre le Roi Noir. Elle était incassable et le roi la gardait enfermée dans une salle spéciale. Cette épée avait la faculté d'absorber de la vie à celui qui recevait le coup, et de la transférer au porteur du coup. Une arme idéale.
Will passa par la première porte qu'il vit, celle qui donnait dans le château. Il monta un escalier et arriva en haut d'une tourelle, dans la pièce où il y avait Fiona :
“Comment vas-tu? demanda le guerrier en prenant son amie dans les bras.
- Je vais bien, répondit la jeune femme heureuse. Je savais bien que tu avais survécu à cette terrible chute.
- Fiona... ils ont le symbole de Nama.
- Il faut absolument le récupérer. Pourquoi ne l'as-tu pas?
- C'est une longue histoire. Allons à sa recherche”
La guerrière prit ses armes dans la salle d'à côté et ils descendirent de la tourelle. Elle lui expliqua qu'elle avait tenté de s'enfuir mais en vain. Julius était beaucoup trop fort. Quant à Will, il lui parla d'Amanda et de Lester et de tout ce qui lui était arrivé en ces quelques jours de solitude. Le symbole était au main de Garuda, un compère du Roi Noir.
En avançant dans les sombres couloirs, ils rencontrèrent des gardes et de nombreuses créatures, ce qui entraînait parfois des longs et rudes combats. De plus, il ne fallait en aucun cas que l'alerte soit sonnée, car sinon ils étaient fichus. Le mieux, était de prendre les ennemis par surprise lorsqu'il le fallait et Fiona était très douée pour cela.
Plus tard, ils découvrirent la salle où était cachée l'épée de Sang mais elle était gardée par trois gardes, facile à combattre. L'arme avait une lame plutôt bien aiguisée et d'une étrange petite teinte rose. Il y avait de nombreux crochets par endroits, pouvant causer d'atroces blessures.
C'est quelques minutes plus tard qu'ils arrivèrent enfin dans l'antre du Roi Noir. C'était une salle de bataille, sûrement celle où aimait s'entraîner le roi. Il se tenait au milieu de la pièce, une grande épée à la main, prêt à se battre, comme s'il avait prédit l'arrivée des deux amis. Il portait un casque qui recouvrait tout son visage et on ne voyait guère ses yeux noirs. Son haubert de maille et son tabard étaient tous deux de mithril, un lourd et épais métal noir. Il n'avait pas de bouclier mais on pouvait voir une deuxième arme à sa ceinture, un long poignard. Le Roi Noir était plutôt impressionnant, ce qui dissuadait beaucoup ceux qui osaient l'affronter :
“Je t'attendais, Will, dit-il.
- Fiona, attends-moi en bas, c'est plus prudent, conseilla le jeune homme.
- Non, je veux combattre avec toi, protesta Fiona.
- C'est un combat entre lui et moi. Attends moi, cela vaudra mieux”
La jeune guerrière descendit l'escalier qu'ils avaient monté. Elle avait peur que Will ne revienne pas de ce terrible affrontement et aimerait être avec lui pour pouvoir l'aider. Mais c'était sa volonté, et elle ne désirait pas le contester.
Will dégaina son épée de Sang. La lame devint rouge sang devant le Roi Noir. Cette arme de qualité étonna le roi et l'inquiéta. Il ne pensait pas qu'un jour il la reverrait dans les mains de ce dernier :
“Je vois que tu ne viens pas sans précaution! fit-il.
- Oui, bien sûre, dit Will.
- Tu sembles plus fort qu'avant, malgré que tu étais le meilleur, mais pas assez pour me vaincre malheureusement pour toi. Je sais pourquoi tu es venu. Pour te venger de moi, de ton esclavage, pour la mort de ton ami Lucius et bien sûre celle de ton père mais il en savait trop sur nos plans et l'arbre Nama. Il ne fallait pas qu'il raconte ce qu'il avait entendu ou vu et Lucius t'en a trop dit .
- Vous n'êtes qu'un monstre. Je vous hais!
- Je sais. Maintenant, finis les belles paroles et combattons. Je t'attends!”
Le Roi Noir passa à l'attaque et déjà, manqua de toucher son jeune adversaire. Il avait une grande force et avait aussi une bonne dextérité. Il parait les coups avec une étrange agilité, et attaquait assez souvent physiquement. Will en revanche, frappait moins fort malgré sa force et avait du mal à esquiver les coups, et ce à cause de son manque d'expérience. Il était plus habitué à affronter les trolls, les orques ou même des gobelins, mais les combats contre les hommes lui étaient plus rare.
Le Roi Noir faillit blesser gravement le jeune guerrier au ventre mais c'est grâce à son épaisse armure d'or qu'il n'y parvint pas, à son grand regret :
“Je vois que tu t'es bien protégé et bien entraîné, bravo!” dit le roi.
Celui-ci frappa à nouveau et toucha Will au bras gauche, là où il tenait son bouclier et le perdis : le jeune homme avait une défense en moins :
“Tu vas voir ce que ça fait de sentir la mort envahir son corps!” ria le roi.
Will toucha le Roi Noir avec le manche de son épée mais en reçu un de son ennemi. Il tomba sous le choc et commença à saigner du nez. L'adversaire tenta de le pointer à plusieurs reprises mais sans succès, car l'habileté de Will était plutôt grande. Rouge de colère, ce dernier coupa la main du roi et il perdit son épée. Mais cela ne le ralentît pas ; il prit son long poignard par l'autre main et écorcha la joue droite de son jeune adversaire. Un filet de sang s'écoula alors de sa blessure :
“Tu ne m'auras pas comme ça, rugit le roi.
- Et vous non plus!” rétorqua Will.
Il se releva et passa à l'attaque. Il regretta de na pas avoir un glaive car il aurait put avoir deux armes pour l'aider à achever son combat. Sa blessure à la main cicatrisait vite grâce au coup qu'il avait porté plus tôt. Il avait reçu de la vie lui permettant d'être soigné rapidement. Il frappa l'ennemi d'un grand coup de pied et craqua son haubert de mithril. Le roi, en retour, le blessa à la jambe.
C'est après encore quelques minutes de combat que Will parvint à mettre à terre le Roi Noir et il lui pointa son épée vers la gorge. Son sort était maintenant entre ses mains :
“Vas-y, Will! Tues-moi! C'est la règle! ordonna le roi.
- Je crois que vous ne pensez pas qu'à la règle. Ce serait une honte pour vous de vous faire tuer par son propre esclave, non? Vous perdrez votre honneur, et votre nom ne serait pas gravé dans le roche comme tous les rois ayant vécu ici.
- Oui, mais pour toi, c'est le moment ou jamais de venger les tiens et de contrecarrer une partie de mes plans. Alors tues-moi!”
Le jeune homme hésita un moment. S'il tuait son pire ennemi par vengeance, il n'était pas mieux que lui. Cela voudrait dire qu'il était justement comme lui. Et ça il ne le désirait pas. Le Roi Noir, voyant que Will n'allait pas en finir avec lui, prit le manche de l'épée de Sang et se l'enfonça dans la gorge, afin de se tuer. Le jeune guerrier était étonné pas son acte mais était content de ne pas l'avoir tué lui-même. Il avait mit fin à ses jours pour ne pas perdre son honneur. Mais maintenant que lui était mort, il ne manquait plus que Julius.
Il rengaina son arme, descendit et à sa grande surprise, il ne vit plus Fiona. Elle avait disparu.
Il sortit en vitesse du château et il la retrouva. Mais elle était bizarre. Ses yeux étaient grands ouverts, comme si elle était hypnotisée. Elle respirait par la bouche et ses jambes tremblaient. Elle se dirigeait en direction de la cascade. Will la rejoignit et là il y avait Julius avec la jeune femme :
“Trop tard pour toi, Will. Désormais, elle m'appartient, dit-il.
- Quoi? s'exclama Will.
- Dis la formule avec le symbole, Fiona.
Celle-ci tenait le symbole de Nama et était bien hypnotisée. Elle allait obéir aux ordres de son ennemi :
- Non, Fiona, ne l'obéis surtout pas! cria le guerrier.
Elle ne répondit pas. Elle était sous le contrôle de Julius :
- Que lui avez-vous fait?!
- Je suis le seul survivant de Vandole, répondit Julius. Je vais recevoir à nouveau le pouvoir de Nama. Vas-y, Fiona! Inverse le courant de la cascade!
- Glou glou clapoti clapota,” obéit Fiona
Tout à coup, la cascade ne coula plus normalement mais par l'autre côté : le courant montait! Julius s'y positionna avec la jeune femme et Will tenta de les intercepter mais l'homme était bien trop fort et avec sa magie, l'envoya d'un geste de la main dans un endroit encore inconnu pour lui. Il était dans un désert, mais pas celui de Bengare. Il y avait beaucoup de cristaux par-ci par-là, le sable était brûlant et le soleil tapait énormément fort. Le jeune homme était éveillé mais il ne pouvait pas bouger.Un Chimène arriva soudainement et le prit dans ses ailes pour l'emmener dans un petit village : Ish.
# Posté le mercredi 20 juin 2007 04:21

un truc tout récent

un truc tout récent
C'est une idée qui a germé tout récemment, et j'aimerais en faire part...
Alors c'est du fantastique. Le résumé, en quelque sorte serait ça :
« Il existerait un monde, une colonie où des gens vivraient sous la contrainte d'un implant neural : s'ils l'enlèvent, ils meurent, du à de graves liaisons au cerveau. On croit donc que cet implant est indispensable à la survie de la colonie, qui se trouve sur une planète toxique ! L'air est un mélange d'hélium, de carbone et de méthane, toutefois, la colonie se trouve encerclée d'un champ de force, apportant oxygène et conditions de vie satisfaisantes. L'approvisionnement est suivi de près par une organisation sur une planète terrienne.
J'en reviens aux gens. Chaque jour de leur vie, ils doivent faire attention à leurs faits et gestes. Ils vivent en paix, la guerre n'existe pas, ainsi que l'argent, tout fonctionne par troc.
Cependant, ce qu'ils ne savent pas, c'est que le gouvernement de cette colonie les surveille grâce aux implants neuraux : toute leur vie est enregistré dans une base de donnée, et il est possible de visionner un souvenir oublié. Même si c'est merveilleux, le gouvernement profite bien de l'occasion pour contrôler les gens et observer leurs actions. Ceux qu'ils ne savent pas, c'est que la vie est tout à fait possible sans cet implant...et on leur cache des tas de choses...si quelqu'un avait le courage d'enlever son implant, ou s'il le perdait, tout simplement, cet individu était assassiné sur le champ par une équipe spéciale de tueurs. Mais pas tué n'importe comment ; par une décharge électrique surpuissante, causant immédiatement l'arrêt cardiaque au moindre choc. Aucune trace, très discret, tout le monde croit alors que c'était un abruti ou un accident. »
Et j'ai pensé qu'on aurait fait débarqué un type sur cette planète, un type d'un autre monde. Mais pour pas qu'il se méfie de quelque chose, on lui « efface » les souvenirs de son ancienne planète, et on lui en met d'autre plus « convenables », afin qu'il ne bouleverse pas le mode de vie de la colonie...toutefois, il va se rendre compte qu'il y a un bug dans tout ça, faire des rêves prouvant le contraire de ce qu'on leur affirme (genre il rêve de la guerre, mais ça n'existe pas sur la planète...donc cette violence ne peut pas s'inventer). Et puis, un souvenir ne peut pas être totalement effacé, donc tout va lui revenir en mémoire tôt ou tard, il va enlever son implant sous les yeux surpris des gens, il va pas mourir évidemment, et on va essayer de le tuer pour ce qu'il a fait (manque de chance, il échappe à la mort, de plus, il s'agirait d'un ancien flic, donc il connaît les techniques de fuite). Et comme on devine, il va renversé le gouvernement, avec l'aide de quelques personnes qui l'auront cru, dont une scientifique qui avait autopsié le corps d'une personne morte pour avoir enlever son implant (elle avait vu qu'elle était morte d'un arrêt cardiaque et non à cause de graves liaisons au cerveau...)

Donnez-moi votre avis, et si ça plait, je l'écrirais et mettrais des extraits sur ce blog ! ! !
# Posté le mercredi 06 juin 2007 05:03

un otre passage

un otre passage
Extrait du chapitre ? dsl de mettre dans le désordre...
Chloé a rencontré Pete et maintenant, ils essayent de trouver des gens dans ce monastère hanté
(...) Ils passèrent par le cloître, et longèrent la nef avant d'arriver aux quartiers. Il n'y avait que deux portes, menant sans aucun doute à des petits appartements. Ils frappèrent à la première porte, sans espoir cependant, mais une vieille femme tourna la poignée rouillée et les accueillît chaleureusement.
Elle vivait avec son mari, qui avait le même âge qu'elle. Ensemble, ils avaient vécu cinq décennies dans ce monastère, sans même être dérangés une seule fois par les créatures et fantômes de ce lieu. En réalité, ils ignoraient totalement leur existence. Et au sujet de la grosse porte d'entrée, bloquée, ça arrivait de temps en temps, à cause de la rouille.
Ils leur servirent une double ration de légumes et de soupe aux herbes. Seule Chloé n'avait rien pris, sous prétexte qu'elle n'avait pas fin :
- Merci pour votre accueil, dit Pete, cet endroit donne vraiment la chair de poule !
- Savez-vous s'il y a une autre sortie ? demanda Chloé.
- Non, il n'y en a plus, répondit la vieille. Les deux autres à l'est et au sud ont été condamnées lors d'un éboulement. Ce monastère est très vieux, vous savez !
Le vieux parla à son tour du lieu en question. Les moines avaient habité ici autrefois, mais ils avaient tous disparu mystérieusement. Les seuls habitants n'étaient qu'eux :
- Je ne dirais pas ça, fit Pete, vous n'avez donc rien vu !
- Non, murmura la vieille dame.
- Vous vous fichez de nous ! Où que l'on aille, il y a toujours une ombre, un spectre, ou un grognement, vous n'allez qu'en même pas nous dire qu'il n'y a rien et que c'est notre imagination qui travaille !
- Calme-toi, Pete, elle ne sait rien, regarde-la.
En effet, le couple était on ne peut plus étonné. Ils ignoraient toute la mascarade. Enfin, c'est ce qu'ils voulaient faire croire, peut-être.
Chloé se leva, signifiant qu'elle allait quitter leur appartement. Après un regard déposé vers son compagnon de route, elle dit :
- Tout ce que nous voulons, c'est quitter cet endroit complètement maudit. Pouvez-vous nous aider à faire ça ?
Le vieux fit un signe de tête puis partit dans la pièce d'à côté. Il revint très rapidement avec, en main, une carabine, une boîte remplie de cartouches, et des provisions dans un torchon :
- C'est tout ce que nous pouvons vous offrir, dit-il en retour. J'espère que vous ferez bonne route.
Pete se leva à son tour, mais quelque chose d'autre le tracassait. Alors, il commença à poser une série de question concernant le vieux couple :
- Vous avez vraiment vécu seuls ici, depuis cinquante ans ?
- Non, nous avions deux enfants, et un type un peu dérangé habitait dans la petite chapelle, dit la dame. Mais il y a vingt ans, nos filles ont été tuées par cet être dégénéré. Mon mari s'est occupé de lui avec l'arme que vous tenez dans vos mains
Les deux voyageurs hochèrent de la tête avant de prendre les présents de leurs hébergeurs.
Ils partirent de suite et après une marche de quelques minutes, Pete se plaignît de douleur au ventre et de maux de tête. Chloé ne l'écouta à peine, seulement, elle s'arrêta dans une grande cuisine où une marmite était accrochée au-dessus du feu de la cheminée :
- Pourquoi n'as-tu rien mangé, au fait ? demanda Pete.
Son visage était crispé, et ses deux mains étaient plaquées contre son ventre, comme pour stopper la douleur qui envahissait son estomac :
- Pour la seule et bonne raison que la nourriture était empoisonnée, répondit elle.
Le jeune homme leva ses yeux vers Chloé, qui réchauffait ses mains au feu. Il se sentit alors plus mal que jamais :
- Pardon ? prononça-t-il, j'ai cru mal entendre.
- La nourriture que ces adorables gens nous ont donnée, était empoisonnée. J'ai tout de suite reconnu l'odeur de plantes vénéneuses, en particulier dans la soupe, dont tu t'es régalé.
Il bouillait intérieurement, et il devinait pourquoi ce mal l'envahissait de secondes en secondes. Il allait mourir très bientôt, et il n'y pourrait rien :
- Mais pas d'inquiétude, je vais te trouver quelque chose dans cette cuisine. S'ils ont du poison ici, ils ont de l'antidote.
Elle fouilla les placards de long en large et trouva enfin quelques plantes médicinales, dont de la mandragore, une plante aux excellentes vertus thérapeutiques, en forme de bonhomme.
Elle composa une mixture qu'elle fit avaler à Pete, puis lui assura que normalement, il irait mieux dans plusieurs minutes. Le jeune homme était plus qu'étonné :
- Tu me caches vraiment quelque chose. Comment sais-tu tout ça ? Qui es-tu ?!
- Quelqu'un de prudent. Je ne les trouvais pas net à mon arrivé, et j'ai eu raison de me méfier. Ils veulent notre mort, et ils ne sont pas si adorables que ça.
- Tu veux dire qu'ils sont au courant de ce qui se passe ici ?
- Oui, et ils empêcheraient les visiteurs de s'enfuir et de prévenir les autorités, tout simplement. Qui nous dit que ce n'est pas un policier qui a tué leurs filles par mégarde, croyant qu'elles étaient deux vilaines créatures des ténèbres ! ( ...)
# Posté le samedi 26 mai 2007 08:12

une histoire originale de kmille

une histoire originale de kmille
Extrait du Pouvoir du Destin
Pour info, ce n'est pas de moi (kmille !) mais elle est vraiment géniale ! Dommage que le troisième tome ne soit pas terminé, je l'attends avec impatience !
L'histoire est simple : un homme, Lancelot, traque les dragons pour venger ses parents, tués lorsqu'il était petit par ces êtres volants. Mais un jour, il rencontre une femme, Elena, puis un dragon, le dragon d'argent, qui lui parlent d'une fleur très spéciale, possédant de multiples pouvoirs : la fleur du destin. Toutefois, l'infâme Xéno, un mage maléfique, veut s'en emparer, et embrasser la fille la plus pure pour avoir à jamais un pouvoir extrême, sans limite. Lancelot devra donc l'en empêcher, et trouver la femme et la fleur en question avant qu'il ne soit trop tard...
Chapitre 16 « La colère du mal »
[...] Le ciel s'assombrît alors que Lancelot, Elena et Topaze, un oiseau de feu, arpentaient le chemin qui menait à une prairie. Une ombre descendît des cieux par un long et puissant éclair. Elle se posa à terre, devant le guerrier, puis prit la forme d'une silhouette, dont on pouvait voir à travers sa cape noire, une longue épée. Elle parla enfin :
- Êtes-vous Lancelot ?
- Euh...oui, que me voulez-vous ? demanda Lancelot méfiant.
- Votre mort !
L'inconnu brandît son épée, et enleva sa cape, laissant apparaître une longue barbe blanche : Xéno en personne :
- Vous ! hurla le guerrier.
- Oui, le seul et l'unique. Nous revoilà face à face ! ricana le mage.
- Non, c'est la première fois.
- La première fois, tu avais douze ans, et mon dragon avait tué tes parents !
Le combat commença rapidement par un coup donné par Xéno. Les deux épées se frappaient dans des fracas métalliques sous le tonnerre.
Le vieux perdît tout d'abord son épée et il prononça une incantation en levant les mains au ciel. La foudre le frappait de toute part, avant que Lancelot fût envoyé brutalement contre un arbre, un peu sonné. Elena ne pouvait rien faire, et Xéno la prit par le bras et disparut en un battement de cil, sous les yeux de Lancelot :
- NON ! hurla-t-il.
Il prit son épée et courut vers l'endroit de la disparition. A la place, il découvrit une pierre rouge vif...ces pierres avaient la faculté de transporté une personne dans un endroit caché. S'il prenait la pierre, il retrouverait Xéno et Elena. Mais peut-être n'était-ce qu'un piège !
Il la toucha, et il fût emporté dans un tourbillon de vent dans une grotte plutôt instable. Le toit pouvait tomber d'un moment à l'autre. On entendait que de l'eau qui coulait sur les parois de la grotte, et ce son pouvait rendre fou l'homme qui vivrait ici. Une voix glaciale couvrît ensuite l'écoulement de l'eau :
- Te revoilà. J'ai ce que Tu veux et tu as ce que Je veux, mais vois-tu, Je veux aussi Elena.
- Tu ne l'emporteras pas en Enfer car je te tuerai avant ! lui rétorqua Lancelot.
Le jeune guerrier en déduit qu'Elena devait être la femme la plus pure.
Xéno apparut enfin avec Elena qu'il ligota solidement à une pierre. Les deux combattants repartirent à l'attaque et c'est Lancelot qui fût désarmé le premier, cependant, il réussît à reprendre son épée, pour frapper son ennemi au ventre. Le mage fonça sur lui, son arme à l'horizontal, mais il se pointa dans le mur de la grotte, qui tomba en morceau.
Lancelot, alors qu'il se croyait mort, avait réapparut près d'Elena à la sortie de la grotte. Xéno les attendait sagement :
- Enfin, je commençais à croire que vous étiez mort ! Mais, ne soyons pas optimistes, conclut-il fièrement.
- Vas en Enfer ! répliqua Lancelot.
Ce dernier bondît sur son ennemi mais il disparut. Toutefois, le décor changea et ils se retrouvèrent tous au sommet d'un volcan en éruption, le mont Hüa. C'était un piège...

P.S : je n'ai pas modifié l'intrigue et les scènes d'action, ce n'est pas à moi qu'il faudra vous plaindre ! Mais ici
P.P.S : si les personnages, Lancelot et Elena, vous disent quelque chose, c'est normal. Dans Nama 6, ils sont les héros de leur royaume quand Will et Fiona s'exilent. Les inscriptions dans la grotte de Glace racontaient leur histoire, et leur combat contre Xéno.
# Posté le jeudi 24 mai 2007 04:31

lotre mme po de chance

Inconsciemment, Lauren savait que cette journée serait terrible ; elle s'était levée du pied gauche, avait cassé son grille-pain (sacrilège !), avait passé sous une échelle, avait rompu avec son petit ami, perdue son job de photographe, et non seulement rencontré une voyante qui lui avait annoncé qui lui arriverait quelque chose de terrible dans l'après-midi. Qu'aurait-elle pensé de cela, en tant que personne logique ? Rien, que c'était une journée comme les autres, avec quelques malheurs, et que ce n'était pas grave. Elle était loin de s'imaginer la suite...
Le réveil en caoutchouc indiqua sept heures et sonna. Lauren, dans un geste non éveillé, appuya sur le bouton OFF avant de le jeter, comme pour se venger de l'avoir sorti de ce sommeil, hors du commun. Bien sûr, le caoutchouc empêcha l'engin d'être cassé, ce qui était pratique, quelque fois. C'était David, son copain, qui le lui avait conseillé.
Les cheveux ébouriffés, elle se frotta les yeux, avant d'éloigné sa couette et descendre de son lit. Un pied par terre et déjà, Lauren se morfondît : c'était le gauche...superstitieuse, elle savait que ça annonçait une très mauvaise journée...elle en baverait.
Elle mit deux tranches de pain dans son grille-pain et le programme pour deux minutes. Son petit déj préféré, ce qu'elle adorait le plus dès le matin. Sauf que, le grille-pain tomba dans un bruit fracassant, quand elle se buta contre la table. Elle hurla de mécontentement :
- J'irais l'emmener demain chez le réparateur !
A neuf heures, elle marchait dans la rue, tranquille, essayant de faire abstraction de son petit déjeuner raté. Sauf qu'elle passa sous une échelle par inadvertance et elle s'en rendit compte que lorsque l'homme qui était dessus lui rit au nez :
- Ma pauvre, ma pauvre ! répéta-t-il, comme un refrain
Lauren aurait plus d'un soucis aujourd'hui, c'était certains...
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# Posté le mercredi 16 mai 2007 09:01