Il faisait nuit noire lorsque un jeune couple se promenait dans la forêt de ParkerWood. Tim écarta les branches pour permettre à Mélinda de le suivre sans encombres. Les arbres sombres se suivaient à la chaîne, et se ressemblaient. La jeune femme ne semblait y trouver aucun point de repaire. Quant à lui, il savait pertinemment où il allait : il désirait montrer à sa copine, un endroit qui, au claire de lune, était magnifique. Il s'arrêta pour se repérer, tournant autour de lui. Etait-il perdu ?
- Tim, t'as bientôt fini ? s'écria Mélinda essoufflée.
- Oui, pas de soucis, c'est par là, répondit-il incertain.
Il lui prit la main et l'emmena au nord de la forêt, enjambant le tronc d'arbre qui les gênait. Puis, le jeune homme contourna un arbre, pour enfin s'arrêter :
- Je ne comprends pas, c'était là ! s'exclama-t-il.
- Tu as du te tromper, rentrons, insista Mélinda.
- Non, il faut que tu voies ça !
Il repartit de plus bel, sa copine ne suivant plus tellement le rythme était rapide. Elle s'appuya contre un arbre et appela Tim, qui se stoppa pour la critiquer :
- Bon sang, tu m'as dit que tu étais prête à me suivre, fais pas ta chochote !
- Mais tu ne retrouves pas ton chemin, tu aurais dut te repérer en plein jour et faire des marques.
- Les marques disparaissent la nuit. Allez, Mel, c'est bientôt fini, je te jure !
Ils reprirent la route et contournèrent une fosse, avant de sauter par-dessus une flaque d'eau. Tim trouvait ça si éclatant.
Un grondement sourd la fit sursauter et elle s'arrêta, avant de se jeter dans les bras de son copain, qui souffla de désespoir :
- Tu as entendu ? demanda-t-elle apeurée.
- Entendu quoi ? N'invente rien s'il te plait !
Elle tendit l'oreille pour peut-être réentendre le grondement. Mais rien, simplement le cri de la chouette.
Quand Tim fit un pas, le grondement reprit de plus bel. Le jeune homme l'avait entendu cette fois-ci, mais semblait n'éprouver aucune crainte :
- C'est sûrement un sanglier, viens !
Elle le suivit tout de même, malgré qu'elle ait des doutes sur le « sanglier »
Ils arrivèrent enfin à la clairière au bout de plusieurs minutes. Le reflet de la pleine lune sur le lac donnait une impression de vide, les rayons sur l'herbe rendaient le lieu mystérieux. Mélinda était tout simplement émerveillée, et Tim, content d'avoir enfin trouvé la fameuse clairière :
- C'est beau, n'est-ce pas, dit-il.
- J'adore ! s'exclama Mélinda.
Ils suivirent ensuite le chemin qui menait en face, ramenant dans la forêt de Parker Wood. Les arbres se faisaient plus nombreux dans cette partie, ce qui intrigua la jeune femme :
- Partons vite ! Ca ne me dit rien qui vaille.
- Mais on n'est pas resté longtemps ! râla Tim.
- On reviendra en plein jour, avec des amis, non ?
Elle lui prit le bras et ils rebroussèrent chemin.
C'est alors qu'ils réentendirent le grondement, mais celui-ci semblait bien plus proche que tout à l'heure. A mesure qu'il se rapprochait, les arbres tremblaient, certains tombaient, les oiseaux de nuit fuyaient :
- Sanglier, mon ½il ! railla Mélinda.
- Tu as raison, partons !
Ils coururent vers le sud pour retrouver leur point de départ. Le grondement les suivait.
Ils s'écorchèrent, à cause de la vitesse, et glissèrent. La chose les rejoignait.
Tim, devant, ne faisait même plus attention à ce qu'il faisait. Sa seule préoccupation était sortir d'ici. Mélinda ralentît à cause d'un buisson qui lui barra le chemin :
- Tim ! cria-t-elle.
Il se dirigea vers elle et craqua le buisson. Cependant, on les poursuivait toujours.
A mesure qu'ils avançaient, un souffle les rejoignit, et Mélinda disparut avant même que Tim n'eut le temps de se retourner...le grondement s'étouffa alors :
- Mélinda ! hurla-t-il, Mélinda.
Mais elle ne répondit pas. La chose l'avait emmenée...
- Tim, t'as bientôt fini ? s'écria Mélinda essoufflée.
- Oui, pas de soucis, c'est par là, répondit-il incertain.
Il lui prit la main et l'emmena au nord de la forêt, enjambant le tronc d'arbre qui les gênait. Puis, le jeune homme contourna un arbre, pour enfin s'arrêter :
- Je ne comprends pas, c'était là ! s'exclama-t-il.
- Tu as du te tromper, rentrons, insista Mélinda.
- Non, il faut que tu voies ça !
Il repartit de plus bel, sa copine ne suivant plus tellement le rythme était rapide. Elle s'appuya contre un arbre et appela Tim, qui se stoppa pour la critiquer :
- Bon sang, tu m'as dit que tu étais prête à me suivre, fais pas ta chochote !
- Mais tu ne retrouves pas ton chemin, tu aurais dut te repérer en plein jour et faire des marques.
- Les marques disparaissent la nuit. Allez, Mel, c'est bientôt fini, je te jure !
Ils reprirent la route et contournèrent une fosse, avant de sauter par-dessus une flaque d'eau. Tim trouvait ça si éclatant.
Un grondement sourd la fit sursauter et elle s'arrêta, avant de se jeter dans les bras de son copain, qui souffla de désespoir :
- Tu as entendu ? demanda-t-elle apeurée.
- Entendu quoi ? N'invente rien s'il te plait !
Elle tendit l'oreille pour peut-être réentendre le grondement. Mais rien, simplement le cri de la chouette.
Quand Tim fit un pas, le grondement reprit de plus bel. Le jeune homme l'avait entendu cette fois-ci, mais semblait n'éprouver aucune crainte :
- C'est sûrement un sanglier, viens !
Elle le suivit tout de même, malgré qu'elle ait des doutes sur le « sanglier »
Ils arrivèrent enfin à la clairière au bout de plusieurs minutes. Le reflet de la pleine lune sur le lac donnait une impression de vide, les rayons sur l'herbe rendaient le lieu mystérieux. Mélinda était tout simplement émerveillée, et Tim, content d'avoir enfin trouvé la fameuse clairière :
- C'est beau, n'est-ce pas, dit-il.
- J'adore ! s'exclama Mélinda.
Ils suivirent ensuite le chemin qui menait en face, ramenant dans la forêt de Parker Wood. Les arbres se faisaient plus nombreux dans cette partie, ce qui intrigua la jeune femme :
- Partons vite ! Ca ne me dit rien qui vaille.
- Mais on n'est pas resté longtemps ! râla Tim.
- On reviendra en plein jour, avec des amis, non ?
Elle lui prit le bras et ils rebroussèrent chemin.
C'est alors qu'ils réentendirent le grondement, mais celui-ci semblait bien plus proche que tout à l'heure. A mesure qu'il se rapprochait, les arbres tremblaient, certains tombaient, les oiseaux de nuit fuyaient :
- Sanglier, mon ½il ! railla Mélinda.
- Tu as raison, partons !
Ils coururent vers le sud pour retrouver leur point de départ. Le grondement les suivait.
Ils s'écorchèrent, à cause de la vitesse, et glissèrent. La chose les rejoignait.
Tim, devant, ne faisait même plus attention à ce qu'il faisait. Sa seule préoccupation était sortir d'ici. Mélinda ralentît à cause d'un buisson qui lui barra le chemin :
- Tim ! cria-t-elle.
Il se dirigea vers elle et craqua le buisson. Cependant, on les poursuivait toujours.
A mesure qu'ils avançaient, un souffle les rejoignit, et Mélinda disparut avant même que Tim n'eut le temps de se retourner...le grondement s'étouffa alors :
- Mélinda ! hurla-t-il, Mélinda.
Mais elle ne répondit pas. La chose l'avait emmenée...